Architectures Event-Driven : la fin du modèle request/response ?
Le modèle synchrone atteint ses limites
Le modèle HTTP classique repose sur une hypothèse simple : un client fait une requête, un serveur répond. Ce paradigme fonctionne bien… jusqu’à ce que les systèmes deviennent massivement distribués.
En 2025, les architectures doivent gérer : des pics de charge imprévisibles, des intégrations multiples, des traitements longs, et des défaillances partielles.
Qu’est-ce qu’une architecture event-driven ?
Dans une architecture orientée événements, les services ne s’appellent plus directement. Ils publient des événements, auxquels d’autres services réagissent de manière asynchrone.
Technologies clés
- Kafka, Pulsar, RabbitMQ
- Cloud Pub/Sub
- EventBridge
Avantages majeurs
- Découplage fort
- Scalabilité naturelle
- Résilience aux pannes
- Audit et traçabilité
Mais attention aux dérives
Les architectures event-driven sont difficiles à comprendre, à tester et à déboguer. Sans observabilité robuste, elles deviennent rapidement ingérables.
Conclusion
L’event-driven n’est pas une mode, mais une réponse structurelle à la complexité croissante des systèmes modernes.